Coupe du Monde 2018 – Australie: entrainement

Cette compétition aux antipodes réunit peu de pilotes connus. Pour autant, il ne faut pas présumer du déroulement de la course. Je vois bien Honorin et Jurij proches du podium, accompagnés d’un pilote local, éventuellement asiatique. Lequel n’a peut-être pas encore été atteint du virus de la grappe, n’ayant pas encore été exposé à l’épidémie. Cela peut nous donner des déroulements tactiques intéressants au cours des manches.

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Coupe du Monde 2018 – Australie: reconnaissance

Trois jours que nous sommes cloués au sol pour cause de vent fort. J’en finis avec ma série sur le consumérisme romantique avant de recommencer à parler parapente. Car cela va voler les prochains jours. D’habitude les conditions sont au top la semaine qui précède les PWC. Là ils annoncent 3000 m de plafond et la journée de l’année pour dimanche, jour de la première manche. Étrange! Il va juste faire moins 10° en l’air et je n’ai pris ni polaire ni duvet.

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Coupe du Monde 2018 – Australie: Grampians & Goldmines

Finie la balade côtière, nous rentrons dans les terres pour terminer notre périple à destination de Bright. Nous parcourons le massif des Grampians puis les étendues du Gold Rush Australien (photos).

Pour ne pas tous vous perdre avant le prochain billet, voici une photo avec un parapente dessus.

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Coupe du Monde 2018 – Australie: introduction

Avez-vous bien lu le titre? L’Australie! Je pars découvrir un nouveau pays. Que dis-je, un pays? Un continent! Alors, oui, forcément, comme d’habitude, voire pire que d’habitude, je n’en verrai qu’un petit bout de ce pays. Mais pour l’occasion je m’offre tout de même 3 semaines de congés. C’est la première fois de ma vie que je fais cela. Ou alors depuis longtemps, bien longtemps, dans une lointaine galaxie. Et maintenant que je vais le faire, je me dis que j’ai été bien con de ne pas le faire plus tôt. Mieux vaut tard que jamais!

Trois semaines c’est peut-être exagéré, deux seraient pas mal dans pas mal de cas. Forcément cela ne tombe pas très bien pour le boulot, mais comment pourrait-il en être autrement? Et bien il faudra s’en accommoder, en plus j’ai eu de bonnes nouvelles juste avant de partir et je n’ai pas de doute que tout va très bien se passer. Le plus dur sera de ne pas serrer mon fiston dans mes bras pendant tout ce temps.

Coupe du Monde 2018 - Australie: introduction

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