De la lecture
Un petit billet pour vous recommander de prendre connaissance d’un des billets les plus commentés de toute l’histoire du site de la FFVL: Le FPRS…
Un petit billet pour vous recommander de prendre connaissance d’un des billets les plus commentés de toute l’histoire du site de la FFVL: Le FPRS…
La prévision météo n’est pas bonne: vent, couverture nuageuse, instabilité en altitude avec congestus à coup sûr et risque à 50% de Cb. Par contre, pas de vent de cul au déco comme la veille. Nous attendons donc patiemment, le ciel se couvre doucement. Une première manche de 90km nous est proposée, et soulève quelques commentaires négatifs sur une telle longueur vu les conditions. Les horaires ne sont pas affichés. Le ciel se bâche. Les deux (2) ouvreurs de la compétition (dont l’excellent homme-météo, Damiano) sont lancés: le premier fait fléchette directe à l’attéro, le second fait une fléchette améliorée, sans cependant repasser au niveau du déco. Mais passage des premiers dust dans les voiles étalées.
Les mouches changent d’âne et c’est reparti pour découvrir un nouveau pays, un nouveau site de vol, une nouvelle Coupe du Monde. Nous allons voler la semaine prochaine à Buzet, en Croatie, dans la province ou "comitat" d’Istrie, une péninsule à l’ouest du pays toute proche de la Slovénie, lieu de ma 1ère compétition internationale, en 2006. Par chance il fait plutôt mauvais dans le coin cette semaine, cela nous donne des chances de beau temps pour la compétition!
Un aller-retour au déco (pour vérifier la proche présence de 2 Cb et 1 Ns) plus loin, la manche n’est pas lancée. L’occasion de profiter du centre Balnéa cet après-midi, et de reparler un peu d’hier, voire de la semaine. Les deux phrases que j’ai le plus répétées hier après m’être posé: "mais c’est quand même incroyable!" et "mais qu’est-ce que j’aurais dû faire d’autre?". Je persiste à dire que je n’ai pas pris feu, mais pour autant je n’ai pas pris la bonne décision après avoir tourné cette fameuse B2.
Ce billet est une suite du précédent. D’abord parce que j’ai oublié de dire que beaucoup de gens m’ont soutenu, que j’ai senti de la chaleur humaine autour de moi, et que j’en suis reconnaissant. C’est une de mes chances supplémentaires dans l’histoire.
Ensuite parce que je me sens ou me suis senti assailli de questions, fortement remué intimement, parfois pour des débats fallacieux à mes yeux, parfois pour de bons sujets. Dans la mesure où j’ai livré cette intimité en publiant ce récit, et dans la limite où les questions ne sont pas invasives, essayons de faire avancer le schmilblick. Courage c’est encore beaucoup de lecture, car je veux pas tomber dans le simplisme.