Coupe du Monde Espagne 2011: mardi 23, manche 2

Bonne manche bien galère aujourd’hui. Une course au but dans les 90km avec un but à Castejon. Si on enlève les 10 premiers et les 10 derniers kilomètres, c’était plutôt sympa. Je me fais un plan foireux à mi-parcours, au passage d’un col sur un plateau, en suivant deux vautours facétieux. Ils m’ont emmené dans un plan bien foireux qui me fait perdre mon gaz et rater les cycles. Je ratasse à 1200m une demie-heure en regardant le troupeau sortir à plus de 3000m au-dessus de ma tête. Mais je m’en sors et finis mon vol en touriste, ce sera ma satisfaction de la journée.

Sinon je n’ai pas aimé le déco, venté et turbulent, ce qui m’a fait partir dans les derniers pour prendre un start très moyen. Ensuite notre première balise est pile-poile derrière la crête du déco. Les plafonds ne sont pas très haut mais comme tout le monde est passé à 2000m le premier jour, presque tout le monde s’essaye à partir aujourd’hui entre 1800 et 1900. Pas moi, ce qui me donne l’opportunité et le temps de faire le relais radio pour signaler le secours qui n’a pas manqué d’être tiré sous le vent du massif.

Quant à l’arrivée, franchement, qu’allons-nous faire dans les cailloux et la cuvette de Castejon, en condition de sud bien établi qui plus est? Franchement? Parce que le passage du Turbon, que ce soit par-dessus ou par derrière, ben c’est pas agréable, c’est même du n’importe quoi pour un plané final. Et bien évidemment, 2 nouveaux secours dans ce secteur. M’enfin avec mon heure de retard sur Charles qui est enfin rentré de vacances, je n’étais plus très concerné par ma vitesse, juste concentré pour tenir ma voile dans les pétards et les turbulences jusqu’à l’attéro.

Alors voilà, deux manches bouclées à la rue, passons à la suivante!

1 réflexion sur « Coupe du Monde Espagne 2011: mardi 23, manche 2 »

  1. Salut maxime,

    au regard des résultats pour moi le problème des VNH est là:
    70 Martin BONIS FRA 134 804 938
    71 Elisa HOUDRY FRA 463 474 937
    Je me permet de mettre les résultats de Elisa et Martin, je les connais tout les deux et je pense qu’ils ne m’en voudront pas de les prendre en exemple.

    Elisa boucle deux manches (environ 200km) alors que Martin fait un gros plomb le premier jour disons qu’il fait en tout 100 km.
    Voilà il n’y a pas assez de prime à la régularité, tout a été orienté dans les courses vers la vitesse (c’est du spped crossing et plus du cross country) , les constructeurs ont donc répondus à cette demande, et je pense qu’aucune homologation ne donnera une sécurité passive suffisante accéléré à fond le long d’un relief.
    Donc plutôt que chercher une réponse du côté matériel je crois qu’il faut d’abord chercher du côté de ce que l’on veut valoriser dans les courses. De mon point de vue abandonner le tout vitesse en valorisant les arrivées au but (sans forcément retomber dans les excès d’avant en ne valorisant que les tactique suivistes, mais le curseur doit pouvoir se réajuster.

    @+ richard 😉

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