Coupe du Monde Colombie: conclusion

Comment ca vous n’aimez pas mes photos? Elles peuvent valoir plus que de longs discours.

J’ai connu des soucis en 2010, en particulier avec le matériel (et d’ailleurs ça continue vu que j’ai cassé mon Compass la veille de la 1ère manche) et me suis attiré les foudres des fans de différentes marques. Je relate et partage ici ce que je vis, ce que je vois, des faits mais parfois aussi des impressions, cependant je respecte tous et chacun comme mes obligations contractuelles, en évitant la polémique. En vérité cette semaine l’envie d’écrire n’était pas là et le timing des journées tendu. J’ai pu modifier mon billet d’avion pour rentrer un jour plus tôt, alors voici finalement ma prose de conclusion du dimanche.

Je suis allé en Colombie avec une machine d’étude, un proto de travail. Les 2 vols d’entrainement sans repose au déco possible m’ont tout juste été suffisants pour modifier les réglages de la voile afin de la faire tourner et monter. Elle est étonnamment douce et facile, un peu trop amortie même. Je n’ai pas voulu par la suite modifier en course l’équilibre trouvé et ma vitesse maximum était limitée à 50km/h pour voler sans surprise désagréable. Dans une Coupe du Monde au niveau enfin relevé j’ai du adopter une tactique régulière de sélection de Vz et de lignes de transition alternatives pour rester placé. J’ai bouclé toutes les manches qui ont bouclé mais avec des planés finaux longs de 10 à 15 km, le plafonnement de ma vitesse m’a couté entre 3 et 4 minutes pour chaque but soit une dizaine de places au général, et donc une qualification pour la finale de la Coupe du Monde. Sur les 2 manches non bouclées je fais deux petites erreurs de fin de parcours, un excès de concentration interne étroite dans la grappe dans un cas et un mauvais replacement tactique en étant isolé dans l’autre.

Au bilan j’ai produit du bon vol libre. Cette semaine j’ai pu voler serein et décontracté, sans trop de fatigue, pendant 28 heures et sur plus de 600km, marquant un excellent début de saison. Je finis 31ème et suis satisfait de ce résultat comme de la manière. Je me sens en plein virage, prêt à toucher au point de corde avant de remettre les gaz.

Un dernier mot pour confirmer ce que j’ai dit il y a 4 ans de la Colombie: Roldanillo est une vallée accueillante à tous points de vue et un terrain de jeu magnifique pour le vol libre, ce que j’ai bien pratiqué cette semaine.

6 réflexions au sujet de « Coupe du Monde Colombie: conclusion »

  1. Salut,
    c’est sympa de lire ta prose, les photos c’est bien; mais pas très parlant.
    Beau résultat, bravo.

  2. tout pareil: tes commentaires font la richesse de ce blog. Sans ceux-ci l’intérêt devient fort léger. Je comprend l’envie d’aller vers du consensuel et du politiquement correct mais tu perdrais une grande partie de ton lectorat, moi compris…
    Il est facile de critiquer mais j’ai aussi quelques problèmes de temps pour alimenter mon propre blog. :-p
    Bons vols et gazzzzzzzzzz après le point de corde!!!

Les commentaires sont fermés.