Puis quelques heures de voiture accrochés aux falaises de la côte Almafitaine. Vertigineux je vous dis.

Retour vers le camp de base sous un ciel uniformément orageux, une atmosphère chargée comme j'en ai rarement vue, sans pour autant déchirer les cieux. Pour conclure la journée, avant de trouver un écran géant avec Espagne-Allemagne, en prenant en considération le fiasco du repas offert par l'organisation la veille (qui s'est avéré être un mirage), sans oublier le repas oublié du midi, je suis le conseil de Matthieu et me fais éclater le ventre de bons produits à l'agritourismo de San Potito.

Finalement, je me refais bien aux coupes du monde.